Notes (éparses) sur la Littérature – Les yeux fermés de Louis-Ferdinand Céline

En 1932, une brique de papier dans la mare. Elle fait du bruit et du tapage car ces plus de 600 pages de vérités romancées dérangent par leur crudité suintant le vice, la lâcheté, l’anti-héroïsme. Qualifiée de grossière et obscène par ses détracteurs, l’oeuvre de Louis-Ferdinand Céline est en fait simplement l’odyssée d’un homme, son errance quasi autobiographique. Nous sommes pourtant prévenus dès les premières pages de Voyage au bout de la nuit – deux fois même !

Notes (éparses) sur la Littérature – L’imprenable Citadelle

L’infinissable Citadelle, restée à l’état de brouillon dactylographié, a été mise en forme et publiée à titre posthume par l’éditeur en 1948. Ici, l’auteur se transpose sous les traits d’un seigneur berbère évoquant à son fils les leçons que son père lui donna afin de faire de lui un homme et un roi, abordant densément des grands thèmes relatifs à la condition humain mais aussi ses croyances – humanistes – personnelles.

La Somme de ses parties [4/4] – Bibliothèque de partitions

Elle est insérée dans l’espace négatif formé à l’arrière du bâtiment Capelle par le volume du nouvel amphithéâtre et l’ancienne façade nord. C’est un système proliférant mis en compression. Il se structure par la disposition de son mobilier qui s’organise/se réorganise selon les interactions des usagers. Au moment de restituer ses emprunts, chaque individu a

La Somme de ses parties [3/4] – Bibliothèque XY

La bibliothèque XY est une alternative où la collection disparaît de la surface, elle se déshumanise en laissant aux machines le travail de penser le classement et donc de faire sens par la collection. Sous-Terrain — Les quatre dents du peigne que formaient les labos dédiés au L1, toutes disposés perpendiculairement au corps principal de

Notes (éparses) sur la Littérature – Artaud 1920

Antonin Artaud 1920, c’est un homme qui avait compris qu’il était mort avant tous le monde, et, étant déjà mort, il ne pouvait plus mourir. Antonin Artaud, c’est le bouillon de culture d’une époque, qui traverse les ans, et devient atemporel : c’est un homme des trois temps, c’est-à-dire un homme-passé, un homme-présent et un homme-futur.